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Comment se libérer des croyances limitantes ?

Comment se libérer des croyances limitantes ?

Tout homme mérite d’être heureux et de vivre en toute liberté. La liberté dont il s’agit ne se limite pas à l’indépendance financière. Elle prend en compte plusieurs paramètres. Pour cela, elle peut sembler difficile à atteindre. Pourtant, il suffit de faire les bons choix pour l’avoir. Certaines personnes peuvent imaginer en fait qu’elles n’y arriveront jamais. En réalité, ce sont des pensées limitantes qui occupent leur esprit et qui ont des conséquences néfastes sur elles. Ces types de pensée seront aussi la cause de leur échec. En réalité, les croyances limitantes sont souvent absurdes et n’existent que dans votre tête. Elles sont souvent démesurées que ce soit sur le plan émotionnel, mental, physique ou de l’intuition. Il est donc important de se libérer de ces croyances limitantes afin d’atteindre la liberté qui vous rendra heureux véritablement ?

Définition de la liberté

Croyances limitantes La liberté interne est primordiale

Croyances limitantes – La liberté interne est primordiale

Quand est-ce que vous vous êtes senti libre par rapport à votre employeur ou libre de parler. Il est vrai qu’investir dans l’immobilier est rentable mais il n’y a pas que cela qui vous conduise à la liberté. Il faut donc retenir que l’objectif que l’on poursuit en investissant en immobilier n’est pas de gérer les locataires. C’est de devenir libre dans la vie. Il faut donc se mettre dans son état d’esprit et se demander quand est-ce qu’on s’est senti libre pour la dernière fois.

Qui avait décidé qu’on devrait travailler huit, dix ou douze heures par jour, cinq sur sept jours par semaine ou onze mois dans l’année ?. Qui choisit en réalité ces règles ? Sachez qu’à la base, elles répondent à certains besoins économiques et nous les subissons. L’essentiel ici est de faire les bons choix. L’objectif de cet article est donc de vous montrer qu’il est possible de faire les bons choix et de faire les choses correctement afin de se créer cette liberté.

Croyances limitantes : Situation du sujet

Cette réflexion est tirée d’une histoire d’un jeune garçon qui est au collège et qui va au cours. Il s’assied pendant des heures à s’ennuyer et n’arrive pas à gagner de l’argent. Il n’arrive pas à être dans le système comme ses parents. En effet, il s’est fait rattraper par le système constitué par école, études, famille, diplôme, travail dur, boulot et promotions. C’est cet ensemble qui nous pousse dans le cycle de boulot-maison-dodo dont la plupart se plaignent. Selon la sensibilité de chacun, cela conduit vite au burnout. A 30 ans par exemple, il arrive au burnout.

Cela l’amène à réfléchir et à chercher des possibilités de sortie de cette situation. Ainsi, de 30 ans à 40 ans, il fera plusieurs expériences dans l’intention de sortir du cycle de boulot-métro-dodo. Ainsi, il parvient à atteindre ses objectifs et il a pu réaliser ses rêves comme il les percevait. C’est de ce sujet que développe le présent article. Peut-être que vous êtes dans la même situation que ce jeune garçon qui avait des rêves dans son enfance mais qui s’est fait rattraper par le système.

Ce dernier a été pensé et conçu par certaines personnes pour répondre à d’autres objectifs. Mais en faisant les bons choix, vous parvenez à créer votre liberté. On est libre de ses décisions et la vie est plus épanouissante quand on a la capacité de dire « non » et de prendre ses décisions en étant libre des conséquences de ses choix. L’idée poursuivie par cet article est de vous aider à redevenir maître de votre temps et de votre liberté.

Croyances limitantes : Diverses réactions sur le sujet

Plusieurs personnes se rendent également compte de cet état de choses mais spécifiquement quelqu’un s’en est rendu compte après le début de la période de Covid. C’est en effet une prise de conscience par rapport à la valeur de la liberté et par rapport au fait qu’il ne faut pas se limiter à un CDI. Il faut surtout savoir les raisons pour lesquelles on pose des actes, ce qui permet d’avoir l’indépendance. Pour quelqu’un d’autre, le fait qu’il se soit lancé dans l’immobilier est lié à la perception de l’importance de ne pas se limiter au CDI. Ce dernier peut être suspendu ou peut prendre fin à tout moment et Covid nous l’a largement démontré.

Il faut retenir que diverses motivations nous conduisent à investir dans l’immobilier. Mais, l’idée est d’être libre de ses choix de ses décisions ne pas être tributaire et surtout d’être en sécurité. La sécurité est en rapport avec vous-même et non avec la santé financière de l’entreprise. Elle ne dépend donc pas de la robustesse ou non de l’entreprise. La sécurité qui dépend de vous passe par la compétence, la connaissance, l’information et de l’action.

De quoi parle l’article ?

Le présent article développe les différentes étapes pour être en sécurité. Il faut noter que la sécurité s’obtient en respectant quelques étapes. La première étape est relative à la confiance en soi et en ce que vous voulez faire. Il faut croire que ce que vous souhaitez faire est possible. Il faut avoir l’état d’esprit qui vous amène à agir. C’est ce qui vous amènera à avoir des résultats différents de ce que d’autres personnes peuvent avoir.  En effet, on est capable de penser, d’agir, de maîtriser son cerveau et d’implémenter des actions différentes. Nous développerons à ce niveau la notion de forte croyance et d’état d’esprit pour avancer sur ce qui vous importe.

Le formatage de la société et ses conséquences sur nous

La société nous met dans un système où nous n’avons plus le temps pour consacrer à nous même ni à notre famille ou à nos enfants. Dans la majorité des cas, on ne prépare pas l’avenir, car on n’investit pas et on risque notre santé dans une course effrénée pour gagner notre vie. A un moment donné de la vie, pour certaines personnes, nous risquons notre vie ou on reçoit un déclic qui nous amène à réfléchir autrement et à nous poser les bonnes questions.

Qu’est-ce que je veux dans ma vie ? Quel est mon but ? Quelles sont les vraies valeurs ? Qu’est-ce que je dois faire pour changer ma vie pour qu’elle ne retombe plus dans le système établit par la société ? Pour faire face à tout cela, il est important de passer du mindset du salarié pour atteindre le mindset de l’entrepreneur. Entre les deux mindset, il y a un fossé énorme qui est surtout basé sur des croyances limitantes.

Concept des croyances limitantes

Les croyances limitantes sont cautionnées par plusieurs facteurs. Je vous invite alors à analyser et à déterminer tous les conditionnements autour de vous. Il est donc primordial de regarder et de déconstruire tous vos conditionnements que vous avez pu avoir par rapport à votre environnement. Il peut s’agir de vos amis, de votre famille, de vos collègues de travail ou même des lieux d’exercice de votre fonction. En effet, il est important de savoir qu’un lieu peut également influencer grandement votre manière de penser. Par conséquence, il influence votre manière d’agir ou de vous comporter. En d’autres termes, nous sommes tous impactés par notre environnement ainsi que par les divers facteurs cités plus haut.

En réalité, ce conditionnement nous l’avons déjà acquis depuis que nous sommes petits ; que ce soit l’environnement social dans lequel vous vous retrouvez, les personnes que vous fréquentez. Cela peut notamment commencer par vos parents et le type de discussion que vous avez souvent eu avec eux. Il peut aussi s’agir de vos camarades d’école du primaire, du collège ainsi que des situations dans lesquelles vous vous êtes fréquemment retrouvé quand vous étiez petit ou petite. Lorsque vous grandissez, cela est encore plus accentué par les personnes que vous écoutez, celles que vous copiez et celles qui vous inspirent.

On affirme à juste titre que vous êtes la somme des cinq personnes que vous côtoyez le plus dans une journée. Imaginez donc un instant que vous êtes entouré que d’entrepreneurs ou de personnes qui sont motivées pour aller chercher leur propre liberté. Dans ces conditions, vous deviendrez facilement la sixième personne qui va aller dans ce sens-là. Oui, cela vient tout naturellement, car vous réfléchirez exactement comme ces personnes, et vous serez amené à faire les choses qu’elles font.

Il est donc normal que vos perspectives de l’échec changeront également, et vous comprendrez qu’il n’est point question d’autoflagellation. En effet, tout échec représente par exemple une opportunité de trouver une meilleure méthode qui fonctionnera pour une situation particulière. Stipulé ainsi, il appartient donc à chacun d’identifier ce formatage qu’il a pu subir dans son environnement jusque-là, afin d’aller chercher des méthodes différentes pour des résultats variés en lien avec son épanouissement.

Quelques autoflagellations en lien avec les croyances limitantes

Croyances limitantes - Changez votre mindset de salariéCroyances limitantes – Changez votre mindset de salarié

L’idée ici est de vous interroger pour voir justement dans quel schéma vous devez-vous projeter. Souvent, retenez que lorsque vous avez des peurs ou des croyances limitantes qui reviennent, elles sont quelque part légitimes. Cela signifie que vous ne pouvez pas commencer à changer de vie sans voir dans quoi vous vous êtes conditionné. Ici, le but est donc de reconnaître ces schémas dont il s’agit, d’aller les regarder et de chercher à savoir ce qui se joue derrière. La plupart du temps, les programmes qui mènent à cela, vous les connaissez forcément tous.

Programme du « Oui, mais … »

A titre indicatif, le premier programme est le plus connu en France, et c’est le Programme du « Oui, mais … ». En effet, à chaque fois que vous voulez entreprendre, investir ou faire quelque chose de nouveau ou d’inhabituel, quelqu’un dans votre entourage vous décourage. Parfois, vous-mêmes quelques fois, vous vous auto-sabotez. Vous le ferez en disant par exemple : « Oui, mais si je fais ça, si j’investis là, … ».

Dans cette idée du « Oui, mais … », on a une écoute active qui se développe, mais uniquement dans le but de répondre. Autrement dit, on n’écoute pas ici pour comprendre. Imaginez un instant quelqu’un dans votre entourage ou votre enfant qui vient vous voir et qui vous dit qu’il voudrait investir. Et vous, à votre tour, vous lui dites : « Oui, mais si tu investis là, il va se passer ceci, il va se passer cela, et ainsi de suite ». Il faut savoir qu’à chaque fois que vous mettez un « Oui, mais … » ou une conditionnalité dans vos actions, vous vous autolimitez à avancer.

Retenez alors que cette autolimitation est celle qui détruit le plus, les projets, les rêves et les ambitions au niveau de l’entrepreneuriat. De nombreuses personnes sont demeurées sans réaliser leurs idées simplement parce qu’elles ont été très tôt limitées par des croyances des parents, des collègues ou des amis qui, parfois, n’ont jamais réussi dans le domaine en question. Rappelez-vous, on n’enseigne que ce que l’on a appris ou que ce qu’on connait. On ne saurait donc argumenter sur ce qu’on ne maîtrise pas. Alors, il est compréhensible que les personnes autour de vous émettent des réserves par rapport à des idées nouvelles auxquelles nul n’a peut-être jamais pensé auparavant. Il en est de même pour vous-même.

Programme de « J’ai l’impression que … »

Permettez-moi de vous citer également quelques autres expressions ou phrases que vous connaissez certainement aussi. Par exemple, chaque fois que vous parlez de quelque chose, vous vous exprimerez en disant : « J’ai l’impression que … ». Cette expression qui est courante, est un Programme qui sous-entend que vous dites « Je ressens un flou que je n’arrive pas à exprimer ». Plus, vous mettez de flou dans votre tête, plus le flou augmente dans vos projets également. Comme le dit si bien l’un de mes mentors, un objectif flou mène toujours à une connerie précise. Donc, si vous n’avez pas clarifié vos pensées par rapport à cela, vous serez toujours dans le schéma « J’ai l’impression que … ».

Programme de « Je ne suis pas assez ou je suis trop … »

Il existe aussi les fameux « Je ne suis pas assez ou je suis trop … ». Alors ici, retenez que « Je ne suis pas assez … » représente les personnes qui font constamment des efforts. Ces personnes travaillent tout le temps. C’est aussi le genre de personnes qui peut vous préparer un dossier pour la banque et le multiplier en quatre voire cinq exemplaires, au cas où l’un brûle ou au cas où il le perd ou encore au cas où il l’oublie au bureau. Ce genre de personnes va refaire ses PowerPoint cent fois pour être sûr que le formatage est bon.

Lorsque vous vous retrouvez dans ce schéma, vous avez constamment le sentiment de ne pas être assez à la hauteur ou assez fort pour réaliser les choses qui vous tiennent à cœur. In fine, plus vous trainez dans ces schémas de « Je ne suis pas assez ou je suis trop … », plus vous vous construirez ces croyances limitantes. Et ces croyances finiront indubitablement par limiter vos actions.

Programme de « Je n’y arriverai pas … », « Je ne suis pas capable … », « Je ne suis qu’une merde … », « Je suis nul … »

Nous avons également les expressions comme « Je n’y arriverai pas … », « Je ne suis pas capable … », « Je ne suis qu’une merde … », « Je suis nul … ». Lorsque vous utilisez ces expressions, vous êtes dans le jugement total ; ce qui en quelque sorte ne vous arrange pas. Ces expressions créent en fait des blocages dans votre tête. Elles vous font penser que vous ne pouvez pas y arriver. Ainsi, elles vous empêchent d’agir. Autrement dit, elles vous maintiennent dans un état statique de peur et de crainte.

Cela fait que vous préférez vous réfugier dans votre zone de confort qui est beaucoup plus à facile à gérer et à contrôler. Toutefois, cette zone est moins enrichissante et vous apprend très peu sur vos réelles capacités et potentialités. En effet, il existe un grand fossé entre ce que vous pensez pouvoir faire et ce que vous pouvez réellement accomplir.

Je peux vous dire que : « vous êtes capable de tout faire » ; et ce, à condition que vous preniez simplement conscience de votre zone d’excellence. L’idée est donc de vous amener à identifier ces mécanismes et ces comportements qui vous ont freiné jusque-là, et à parvenir à transformer ces challenges en opportunités d’apprentissage. Vous devez donc arriver à ne plus du tout utiliser le « Mais » par exemple dans vos phrases à l’avenir. A partir du moment où votre cerveau intègre ce nouveau paradigme et cette nouvelle manière de fonctionner, vous avez un pouvoir qui devient illimité. A partir de cet instant, vous voyez les choses sous un nouveau jour avec des perspectives plus confiantes.

Croyances limitantes : Les pièges de la pensée

Parlons à présent des pièges de la pensée. Il s’agit d’une loupe grossissante sur vos erreurs et sur ce qui n’est pas bon en vous. En d’autres termes vous utilisez cette loupe pour amplifier uniquement les choses que vous n’avez pas réussies dans le passé ou les domaines dans lesquels vous avez connu des échecs. Cette manière de vous comporter vous défavorise fortement et vous pousse constamment à l’abandon et à ne plus avoir confiance en vous lorsque vous démarrez un nouveau projet. Alors, ce que je vous conseille ici est de déplacer cette loupe pour la placer plutôt sur votre zone d’excellence. Ainsi, vous commencerez à grossir ce qui est très fort en vous. Pour y arriver, je vous donne quelques astuces pour reconnaître les moments adéquats d’utilisation de cette loupe.

Astuces pour reconnaître les expressions de pièges de la pensée

En premier lieu, les croyances limitantes sont souvent absurdes. Elles n’existent souvent que dans votre tête et sont souvent démesurées. Cela peut se remarquer à la fois sur le plan émotionnel, mental, physique et sur le plan d’intuition. Par exemple, quand vous arrivez dans un appartement et que vous avez un coup de cœur, vous sentez qu’il y a un élément qui vous intéresse. En fait, l’endroit vous attire particulièrement peu importe les nombreuses charges et les opérations d’aménagement à effectuer avant d’emménager.

En d’autres termes, votre intelligence fait un excès de vitesse en vous disant que c’est cela que vous devez faire. Dans une telle situation, vous remarquerez alors que la plupart du temps, votre mental reviendra vous rappeler les nombreux travaux à faire, ainsi que les diverses charges liées à l’appartement. Ainsi, vous vous coupez de cette intuition qui, généralement (dans 90 % des cas), est la bonne. En effet, l’intuition ne vous donne souvent pas la logique des choses, mais elle vous dit simplement que quelque chose est bien pour vous. Le mental quant à lui vous présente automatiquement les choses qui ne fonctionnent pas ou qui ne fonctionneraient pas.

En d’autres termes, le pire ennemi que nous pouvons avoir, c’est notre mental. Il est celui qui nous limite dans la majorité des cas, et donc celui qu’il faut parvenir à combattre et à maîtriser. Malheureusement, plus de 75 % des personnes ne le soupçonnent même pas. C’est la raison pour laquelle il agit fortement sur le manque de résultats de bon nombre de personnes qui se retrouvent avec des regrets et des remords quant aux choses qu’elles auraient pu ou dû faire dans leur vie. Alors, à partir du moment où vous parvenez à être dans l’accueil de votre mental, de vos émotions, et de votre intuition, il s’installe automatiquement un rééquilibrage dans votre corps et dans vos actions.

L’idée revient donc à ne pas donner démesurément de place à votre mental. Vous ne devez pas non plus donner démesurément de place à votre intuition et à vos émotions. Mais il vous faut plutôt travailler en collaboration avec ces trois parties qui sont entièrement intégrées dans votre être. Vous remarquerez que souvent, lorsque vous laissez trop de place à votre mental, les limitations apparaissent. Il en est de même émotionnellement. Lorsque vous vous dites par exemple que vous faites un achat coup de cœur, c’est du gâchis en termes de travaux préparatoires et de charges afférentes. Vous êtes conscient que vous n’avez donc pas pris la bonne décision.

Comment fonctionnent les pièges de la pensée ?

Croyances limitantes - La confiance en soi favorise la victoireCroyances limitantes – La confiance en soi favorise la victoire

Le jugement

Le premier piège de la pensée que je vous donne est le jugement. Arrêtez de vous juger. En effet, l’action de juger est comme une action en justice par laquelle vous vous condamnez comme s’il n’y avait pas de retour en arrière. Cette petite voix de jugement en vous, vous rappelle combien vous n’avez pas de succès et vous ne le méritez pas. Vous allez donc sans cesse rabâcher des choses sur le fait que vous vous êtes jugé. Ce que vous ignorez, c’est qu’il n’y a que vous qui remarquez le jugement. En effet, dans votre situation ou au moment où vous avez pris cette décision, c’était certainement la bonne décision à prendre, et il n’y a pas de regrets à avoir. A chaque fois que vous vous jugez, vous vous enlevez les opportunités d’avoir plus de choix, mais surtout d’avoir une autre vision de vous-même.

Ainsi, chaque fois que vous vous jugez durement, posez-vous la question : « Qui dit cela ? ». Est-ce le faible ou le peureux en moi qui dit cela et qui réfléchit ainsi ? Ou alors est-ce que c’est une partie de moi qui veut me donner un message ? La plupart du temps, votre cerveau n’est pas en réalité un ennemi. En effet, c’est généralement la représentation interne soit d’une émotion, soit d’un point sur lequel votre mental attire votre attention. En réalité, derrière, il y a une peur, peut-être une colère, ou peut-être même une tristesse. Vous devez donc regarder cela et chercher à voir ce que cela indique. Est-ce une peur légitime ou illégitime, complètement irrationnelle ? Pour cela, vous devez commencer à le détecter avec le jugement que vous vous portez à vous-même.

La justification

Le second piège de la pensée que nous abordons est la justification. Si vous faites partie des personnes qui passent leur temps à se justifier avant de dire « Non » à quelqu’un, alors vous risquez d’avoir énormément de problèmes plus tard. Imaginez quelqu’un qui vous fait une offre et vous n’arrivez pas à dire « Non » d’emblée. En effet, cette capacité de dire « Non » est aussi une capacité à arrêter de se justifier. En effet, plus vous vous justifiez et plus vous argumentez par rapport aux choses qui ne vous font pas du bien, et qui alimentent vos schémas de croyances limitantes.

C’est comme une personne qui va dire « Non » à une proposition de bien, mais elle va passer une heure à argumenter et à justifier sa réponse. Eh bien, si c’est « Non », c’est « Non ». Arrêtez de vous justifier. En effet, plus vous continuez, et plus cela crée d’autres schémas de faiblesses en vous, qui à leur tour iront chercher d’autres blessures.

L’extrapolation

Le troisième piège de la pensée est l’extrapolation. Elle représente une généralisation et une déduction surévaluée d’une situation dans laquelle vous vous trouvez. Si vous avez une finalité négative sur l’extrapolation, vous verrez qu’en fait vous allez extrapoler en disant par exemple : « Si j’achète ce bien, je risque d’avoir des problèmes avec l’autre, avec le voisin ou avec d’autres personnes. ». Alors qu’en réalité, vous n’en savez absolument rien.  Autrement dit, l’exploration vient rajouter des peurs sur ce que vous vivez déjà. Donc plus vous extrapolez, moins vous êtes dans le rationnel et plus vos peurs grandissent.

La supposition

Le quatrième piège de la pensée est la supposition. En effet, les suppositions représentent des hypothèses hypothétiques. Elles sont excellentes quand vous voulez vous convaincre qu’il ne faut pas faire une chose. Imaginons que vous devez aller visiter un bien. Une fois sur les lieux, vous trouvez que l’appartement est bon et vous demandez par exemple au vendeur combien de remise il peut vous faire ou alors comment vous êtes censé gérer un problème avec votre futur voisin. Vous remarquez donc que plus vous supposez les choses et moins vous vous accordez l’autorisation d’agir et de réaliser les choses importantes dans votre vie. Vous devenez ainsi dans votre tête le Spillberg de la situation dans laquelle vous êtes. Ceci représente le point bloquant des trois quarts des personnes.

En effet, ces suppositions à la longue s’apparentent aux comparaisons. Ces dernières vont dans le sens par exemple de : « Oui, j’ai acheté un appartement, mais lui il en a pris un plus grand ; il a certainement plus de chance que moi ». En ce faisant, vous passez votre vie à vous comparer aux autres. Il faut savoir que la comparaison est le meilleur outil de destruction de l’estime de soi. Si vous tenez à vous mettre six pieds sous terre, alors comparez-vous sans cesse. En ce sens, d’aucuns ont traité la comparaison en ces termes : « Quand je m’écoute, je me désole ; Quand je me compare, je me console ».

Vous comprenez que la seule personne à qui vous devez vous comparer si vous y tenez vraiment, est l’ancienne version de vous ; c’est-à-dire ce que vous étiez hier. C’est le seul chemin possible et imaginable pour vous développer personnellement et professionnellement. Ce que je vous conseille est de ne regarder que ce que vous faites et de choisir peut-être un mentor (une personne qui vous donne la marche à suivre) qui vous conseille.

Mais, ne suivez pas les personnes qui font la même chose que vous, car si vous passez votre temps à suivre ces personnes, vous risquez de regarder ce qu’elles font et vous allez vous polluer vous-même avec cela. Cela ne vous sert strictement à rien. A titre illustratif, j’ai arrêté de suivre toutes les personnes qui font le même métier que moi, et je n’ai jamais eu autant de clients qu’aujourd’hui. L’idée ici est donc de vous reconnecter à qui vous êtes, ce que vous aimez et ce qui fait que vous êtes unique. Sachez que vous êtes tous uniques.

L’interprétation

Le dernier élément dans les pièges de la pensée est l’interprétation. Par exemple, j’interprète que parce qu’une connaissance à moi a acheté des biens dans une localité, alors cela est censé être bien. Alors, je fais pareil pour finir par remarquer plus tard que mon investissement n’est pas viable. En effet, peut-être que ma connaissance a simplement bénéficié d’une opportunité unique à un moment précis dans cette localité ; ce qui lui a permis de faire son acquisition. L’interprétation consiste donc souvent à interpréter une situation que vous voyez. Cela représente déjà en soi des croyances limitantes.

Les croyances limitantes : les pièges du langage

Voyons à présent les pièges du langage. Il s’agit de ce que vous dites au quotidien. A ce niveau, les trois pièges que vous devez éviter sont la généralisation, l’omission et la distorsion.

La généralisation

Il s’agit ici de la généralisation quand vous parlez d’un sujet. Des phrases comme : « J’ai toujours le trac quand je prends la parole devant le banquier ». Quand vous dites cela, le mot qui signale qu’il s’agit d’une généralisation est le mot « Toujours ». Lorsque vous utilisez des mots comme « Toujours », ou « Jamais », ou « Tout le temps », ou encore « A chaque fois », vous êtes en train de généraliser une situation. Sachez qu’il n’y a rien de pire pour alimenter vos peurs, vos croyances limitantes et tout ce qui vous empêche de réaliser des choses extraordinaires.

L’idée ici est donc de parvenir à sortir des généralisations que vous avez en tête. Pour preuve, pourrez-vous affirmer que, même pas une fois par le passé vous n’avez pas été capable de faire cette chose pour laquelle vous venez d’employer les mots « Toujours » et « Jamais » ? C’est justement cela la généralisation. Très rapidement, vous vous englobez dans une affirmation qui ne vous est pas avantageuse. Vous la répétez sans plus prêter attention à l’effet néfaste que cela a eu jusque-là dans votre existence.

L’omission

L’omission représente une sélection de ce que vous voulez garder en vous et de ce que vous ne voulez pas garder en vous. L’idée est en effet assez simple. Pour schématiser, imaginez un instant que vous avez un client qui a formé plus de 800 personnes durant une formation qu’il a donnée. Mais ce client a voulu arrêter la formation à cause de 03 personnes qui l’avaient critiqué dans le lot des 800 personnes. Lorsque vous demandez à ce client pourquoi il veut arrêter la formation, il vous répond qu’il y a 03 personnes qui l’ont critiqué pendant qu’il donnait la formation.

Vous vous étonnez certainement à cause du nombre (03 sur 800). Une fois encore, vous êtes probablement stupéfaits. Vous voyez ici, ce client omet le fait qu’il a aidé 797 personnes à travers sa formation. En revanche, il ne se focalise que sur les 03 personnes qui l’ont critiqué, c’est-à-dire la partie très infime de la grande réalisation qu’il a accomplie. Cela peut justement se rapporter à vous aussi.

Estimons que vous trouvez un bien et vous reconnaissez ses atouts et ses avantages. Mais, vous ne vous focalisez que sur ses quelques limites et imperfections (parfois vraiment minimes) que vous appréciez moins. Ce faisant, vous allez plomber votre investissement et rater probablement une super affaire. Cette tendance d’omission vous poussera constamment à ne penser qu’aux parties les moins signifiantes d’échec dans vos processus d’apprentissage et de confiance en soi.

L’idée ici est alors de vous sortir de ce schéma et de vous convaincre qu’il y a un autre élément à considérer. Il y a une valeur positive que vous pouvez percevoir. Dans le domaine immobilier par exemple, vous pouvez choisir de retracer le plan d’un bien autrement afin de le regarder sous un nouvel angle. Vous pourrez ainsi imaginer différemment l’avenir du bien que vous êtes en train d’acquérir en ce moment précis. Cela ouvrira donc plus de perspectives.

La distorsion

La distorsion, troisième piège du langage, vous amène à distordre la réalité. Tout d’abord, il est important de souligner ici que votre métier, en tant qu’investisseur est un métier du relationnel. Autrement dit, c’est le réseau et le relationnel que vous créez qui entraînent les succès que vous connaissez dans votre affaire ou dans votre entreprise. Ainsi, toutes les personnes qui acceptent travailler ou collaborer avec vous le font en raison des types de relation que vous entretenez avec elles.

De ce fait, que ce soit avec un banquier ou un agent immobilier, vous devez développer la capacité à sortir de tous vos schémas, à vous connecter à la personne en face de vous et à enlever cette distorsion qui vous freine et qui vous ralentit. En effet, c’est cela qui fait que les personnes manifestent ou non la volonté de travailler avec vous. En outre, c’est cela qui leur fera avoir confiance en vous et en vos idées. Sachez que ceci est tout autant valable dans votre monde professionnel que personnel.

Comment se débarrasser des croyances limitantes ?

Croyances limitantes - Passer àl'action est la solution

Croyances limitantes – Passer àl’action est la solution

Croyances limitantes : Les questions fondamentales à se poser

Maintenant que nous avons vu comment identifier ces divers schémas avec les pièges de la pensée et ceux du langage, abordons comment vous pourrez vous y prendre pour vous en sortir. Pour cela, nous allons débuter par trois questions de clarification extrêmement puissantes qui vous permettront d’y voir plus clair à chaque fois que vous serez confronté à l’un des pièges mentionnés plus haut. La première question est de vous recentrer rapidement en vous demandant : « Qu’est-ce qui dépend de moi ? ». Posez-vous la question sérieuse de savoir qu’est-ce qui dépend réellement de votre contrôle, et sur lequel vous pouvez agir immédiatement. Ceci représente en effet une question extrêmement puissante qui vous permettra de tout clarifier immédiatement. Dans le même élan, la seconde question est de vous demander : « Qu’est-ce qui ne dépend pas de moi ? ». Evidemment, de tels questionnements peuvent vous replonger dans la peur, la crainte et les éléments cités ci-dessus.

C’est à ce niveau que vous devez clarifier rapidement avec vous-même toutes les choses qui ne dépendent pas de vous et sur lesquelles vous n’avez pas de contrôle. Par exemple, les surprises durant la réalisation de certains travaux immobiliers peuvent ne pas du tout dépendre de vous. Vous comprenez donc que ces deux questions recentrent la notion de la responsabilité. C’est-à-dire quelle est votre responsabilité et sur quoi vous devez agir obligatoirement pour résoudre la situation à laquelle vous faites face.

En d’autres mots, vous allez agir sur tout ce qui dépend de vous par anticipation et avec une clarté certaine. Plus de place donc pour le doute ou pour les émotions qui nous emballent sous le coup de l’indécision et du manque de confiance en soi. Enfin la troisième question fondamentale consiste à vous demander : « Qu’est-ce qu’il y a de bon à prendre et à apprendre dans ce que je vis ici et maintenant ? ». Retenez que le groupe de mots « ici et maintenant » est important, car il permet de vous connecter à ce que vous devez gérer ; ce qui dépend de vous.

A partir de ce point, ce qu’il y a de bon à prendre et à apprendre est de regarder quelle leçon vous pouvez tirer de cette situation. En effet, peu importe le nombre d’échecs ou de difficultés que vous allez rencontrer. C’est encore une fois votre capacité relationnelle, avec vous-même, à accepter la situation, à vous pardonner parce que vous avez fait une erreur, et à aller de l’avant, qui fera toute la différence.

Le rôle de l’auto-bienveillance dans le débarras des croyances limitantes

C’est en effet cette capacité qu’il va falloir travailler avec un paramètre primordial qu’est la bienveillance. Soyez bienveillant envers vous-même. Lorsque vous prenez par exemple un enfant de 1 à 2 ans qui veut apprendre à marcher, il va tomber en moyenne cent mille fois. Mais à aucun moment, cet enfant ne se demande : « Est-ce que je suis légitime pour marcher ? ». Mieux, je reste convaincu qu’il ne vous est jamais arrivé de dire à votre garçon de 2 ans : « Mais arrête d’essayer de marcher, tu vas tomber ». Cela est complètement bizarre. Pourtant, sachez que c’est la même chose que vous vivez dans la situation que vous traversez actuellement, notamment dans les débuts de ce que vous faites.

C’est le cas par exemple lorsque votre banquier n’est pas disposé à vous écouter ou lorsque vos locataires ne vous comprennent point. Tout cela est un apprentissage. Donc, soyez bienveillant envers vous-même.

Pour preuve, je parie que la première fois que vous avez investi dans quelque domaine que ce soit, vous n’y maîtrisiez pas forcément tous les tenants et aboutissants. Justement, tout cela résulte de votre apprentissage. Il n’y a point de légitimité ou de mauvais regard à avoir. Vous devez demeurer bienveillant envers vous-même, et ce, en dépit des erreurs et faux-pas qui apparaîtront sur le chemin. En effet, si vous n’avez pas la bienveillance envers vous-même, alors ne comptez pas sur votre environnement pour en avoir. Il n’en a aucun. Que vous passiez du salariat à l’entrepreneuriat, votre environnement n’y a aucune bienveillance.

Soyez donc bienveillant envers vous-même et n’écoutez que vous. Si vous devez écouter votre environnement, tâchez d’être dans un environnement constitué des personnes de vision et des positives qui vous poussent à vous surpasser et tenter de nouvelles choses. Il s’agit des personnes qui connaissent ce que vous faites et qui comprennent ce que vous faites. Ne vous entourez surtout pas des personnes qui vous rabaissent ou qui se moquent complètement de vos rêves et de vos ambitions. Ces personnes n’ont peut-être pas fait le cinquième de ce que vous avez déjà réalisé et ne seront donc en aucun cas bienveillantes envers vous. Non seulement elles ne pourront pas l’être parce qu’elles n’en savent certainement rien, mais également parce qu’elles n’ont pas fait votre expérience et ne sont pas passées par vos réalités.

Recommandations pour se débarrasser des croyances limitantes

Se poser les bonnes questions

Au-delà de ces trois questions capitales que vous devez vous poser, vous pourrez également vous demander, lorsque vous avez des croyances limitantes, « Mais qui dit ça ? », et « Par rapport à quoi » ? Par exemple, lorsque quelqu’un vous dit qu’un bien est cher, vous pourrez vous demander : « Il est cher, ok. Mais par rapport à quoi ? ».  Est-ce par rapport au marché ou aux croyances de la personne qui vous le dit, ou encore par rapport au budget que vous voulez y mettre ? En vous posant ces questions, vous parviendrez donc à clarifier ce qu’il en est dans votre tête. Plus vous allez clarifier, et plus vos schémas de peur d’avancer vont disparaître.

Explorer la carte du monde de l’autre

En PNL, on appelle cela « explorer la carte du monde de l’autre ». Pour mieux l’expliquer, imaginez par exemple que vous allez voir un propriétaire d’un bien qui veut le vendre. Il est dans la croyance que son bien c’est le meilleur et il vaut par exemple le prix de 200.000 euros alors que vous, vous ne seriez prêt à lui donner que 100.000 euros. Alors, l’idée ici est d’aller interroger l’autre et d’aller explorer sa carte pour voir dans la négociation comment et à quel niveau ce dernier place la valeur de son bien. Dès que vous avez trouvé ce point, vous pouvez facilement placer votre offre.

Vous ne devez pas aussi oublier qu’à chaque fois que vous faites quelque chose, il y a une intention positive dans ce que vous êtes en train de faire. J’en veux pour preuve que si vous lisez cet article aujourd’hui, c’est parce que vous avez soif de liberté. C’est cette liberté que vous construisez à chaque pas ou à chaque action que vous effectuez. Restez donc vraiment focus sur le fait que tout ceci n’est qu’un apprentissage et que vous apprenez à chaque pas. Chaque pas vous rapproche à coup sûr du niveau ultime que vous souhaitez atteindre dans le domaine. Accordez-vous donc une chance, encore une nouvelle chance, et ainsi de suite jusqu’à ce que vous ayez réussi. Surtout, apprenez de vos expériences précédentes pour mieux aborder les prochaines occasions.

L’échec n’existe pas

La troisième chose capitale pour sortir de ces schémas de limitation est de vous dire clairement que l’échec n’existe pas. L’échec n’existe pas parce qu’en fait il n’y a que du feedback. Un refus que vous connaissez par exemple ou une situation qui ne se passe pas comme vous le souhaitez veut tout simplement dire que ce n’est pas le bon moment, la bonne personne et le bon endroit. Quand vous essuyez le refus d’un banquier par exemple, cela ne représente pas un échec. Cela veut alors simplement dire que ce n’était pas le bon moment.

En fait, c’est vous qui allez mettre une émotion sur cette situation afin de créer des peurs à vous-même qui se traduisent par des phrases telles que : « je suis nul » ; « je n’ai pas dire les choses comme il le fallait » etc. Vous allez vous juger en retombant dans les schémas évoqués plus haut. Mais à partir du moment où vous comprenez que l’échec n’existe pas et que chaque situation a un feedback, vous allez pouvoir avancer.

Le corps et l’esprit s’influencent

Si vous arrivez par exemple devant votre banquier avec un air assez timide et une mauvaise posture ; il est certain que ce dernier aura du mal à vous accorder le prêt que vous cherchez. En effet, la posture et le fameux centimètre dont on parle souvent se traduisent juste par le fait de se redresser afin de créer ce qu’on appelle des ancrages. Sachez que votre corps vous fournit quotidiennement des ancrages. Faites un essai à chaque fois que vous êtes triste ou en larmes. Vous remarquerez que vos épaules et votre tête tombent vers l’avant. Cela transmet directement un message clair à votre cerveau et à votre âme : « je pleure et je suis triste ».

Vous êtes votre entreprise

Quand vous entreprenez, vous devez comprendre que vous êtes le leader de votre entreprise. Celle-ci n’est pas un site internet, une carte de visite, un local ou encore un logo ; il faut que vous sortiez ou alliez au-delà de ces croyances limitantes. Vous êtes l’unique personne qui incarne votre entreprise et il vous revient également de déterminer la manière dont vous désirez l’incarner. Si vous ne comprenez pas que cela est une stratégie essentielle pour les négociations, vous allez remarquer que votre corps sera toujours raplati et vous aurez les mêmes comportements qui vont déboucher sur les mêmes résultats.

Alors, il est important que vous corrigiez votre corps et votre esprit afin d’opérer des changements dans plusieurs choses surtout au niveau de votre relationnel.

Vous avez en vous les ressources pour réussir dans la vie

Quoi que vous fassiez, vous pouvez tout réussir à condition de mettre en application ce qui a été dit ci-dessus. Alors, pour reprogrammer les croyances limitantes, vous allez devoir franchir cinq étapes assez simples.

Identifiez votre croyance limitante

Une fois la croyance limitante identifiée, faites une reformulation positive de cette dernière. Essayez de renommer les mots. Quand vous faites face à un obstacle, dites-vous qu’il y a un challenge. Au lieu d’être triste après le refus d’un banquier par exemple, dites-vous simplement que c’est une opportunité pour aller voir une autre banque. L’idée ici est de renommer les choses afin d’accéder à une nouvelle croyance aidante.

Prenez l’exemple des entrepreneurs à succès

Il y a une multitude d’histoires dans l’entrepreneuriat qui peut illustrer ce qu’on essaie d’expliquer. Mais on vous raconte ici la petite histoire de KFC (Colonel Sanders).

Colonel Sanders a pratiquement frappé à toutes les portes de restaurant qui se trouvaient dans son pays (Kentucky), et il a essuyé environ 1000 refus. Mais, arrivé au  niveau du 1001 ème, il y une personne qui a apprécié sa recette et a décidé de l’aider. C’est exactement la même chose qui se passe avec le banquier. Plus vous essuierez des refus, plus vous allez créer de nouvelles opportunités en allant vers d’autres banques. Si la 1000 ème n’est pas la bonne, sachez que la 1001 ème peut l’être. Cela retrace un peu l’histoire de tous les entrepreneurs qui prennent appui sur la persévérance. Sans cette dernière, vous ne pourrez vivre la vie dont vous rêvez. Pour persévérer, il est nécessaire de se débarrasser de ses croyances limitantes afin d’intégrer pleinement les croyances aidantes.

Interrogez votre nouvelle croyance aidante

Il est important que vous interrogiez la nouvelle croyance que vous avez mise en place. Cette interrogation consiste simplement à vous demander les avantages et les inconvénients de cette croyance aidante qui vont vous aider à avancer. En effet, quand on installe de nouvelles habitudes dans sa vie, il y a des côtés positifs et des côtés négatifs. Donc il faudra forcément déterminer si cette croyance nécessite des ajustements dans votre manière de parler ou d’exprimer les choses. Il faut aussi notifier que si vous n’avez pas réussi une première fois, peut-être que cela nécessitait simplement des ajustements sur le relationnel que vous avez eu avec la personne. C’est pourquoi la question « Qu’est-ce qu’il y a de bon à prendre et à apprendre dans ce que je viens de vivre ici et maintenant » est très fondamentale. Si vous n’avez pas pu obtenir de crédit avec un banquier, posez-vous les questions :

–              Qu’est-ce que j’ai foiré ?

–              Comment je l’ai formulé ?

–              Comment était ma posture.

–              Ai-je utilisé les bons mots ?

Les réponses à ces questions vont vous permettre de clarifier la situation et de sortir de vos peurs. Vous allez ainsi pouvoir analyser les avantages et les inconvénients de votre nouvelle croyance.

Créez-vous un nouvel ancrage

Il y a par exemple une personne qui s’est créé un nouvel ancrage qui dit : tout ce que je fais, je le réussis. Donc, est-ce qu’il serait intéressant pour vous de créer une croyance pareille qui peut se traduire par : “chaque fois que je vois un banquier, il signe avec moi”. En réalité, cela s’appelle de l’intention positive.  Cette intention est dans votre tête dès le départ,. A chaque fois que vous allez serrer la main de votre banquier ou de quelqu’un, c’est de vous dire automatiquement que vous avez déjà réussi à conclure positivement avec lui et à obtenir ce que vous désirez. Dès que vous instaurez cette intention dans votre esprit ou dans votre mental, vous devenez inarrêtable. Donc, il est question ici d’observer ces genres de croyances, afin de voir dans quelle mesure, vous pouvez aussi en créer.

Affichez cette croyance le maximum possible

Vous devez mettre cette croyance dans tous les endroits possibles. Ecrivez-la sur votre téléphone, une feuille, un mur, un bureau, un tableau, un frigo etc. Plus vous allez affirmer cette croyance (à chaque fois que je rencontre un banquier, il signe avec moi), plus vous ferez ce que dit la croyance, et plus votre cerveau y croira. Vous devez en réalité comprendre que le cerveau n’a pas de spatialité. En effet, le cerveau ou le mental, est capable de retenir les ancrages dont vous n’avez aucune idée, car pour lui, le passé, le présent et le futur n’existent pas. Donc le cerveau croit uniquement à l’ancrage émotionnel qu’il vit. Si on vous demande par exemple : où est-ce que vous étiez le 18 décembre 1997 à 18 heures 39 minutes précises ? Vous allez surement répondre que vous ne saviez pas ou vous ne vous en rappelez plus du tout.

En revanche, si on vous donnait un ancrage en vous demandant : où est-ce que vous étiez le 11 septembre 2001 ? Vous allez pouvoir vous en souvenir assez rapidement. En fait, cette date est liée à un ancrage émotionnel mondial : les deux tours de jumelles ont été percutées par deux avions à New York, plus précisément dans le centre de Manhattan. C’est ainsi que le cerveau humain réagit. En lui disant que le banquier conclura positivement avec vous, c’est comme si vous lui disiez que c’est la vérité. Le mental se fiche de savoir si ce que vous lui dites est au passé, futur ou au présent.

Il est donc important que vous notiez ces ancrages ou affirmations le maximum possible de façon quotidienne. Abreuvez-vous de cela tous les jours et vous supprimerez rapidement vos croyances limitantes.

Croyances limitantes : L’importance des sujets évoqués

Même si tout ce qu’on vient d’évoquer ne vous paraît pas nouveau, il est essentiel de les retravailler. En maîtrisant chacun de ces éléments, vous deviendrez une meilleure version de vous dans la relation que vous entretenez avec vous-même et dans celle que vous avez avec les autres. Cela vous aidera à avoir de différentes actions qui déboucheront sur des résultats exceptionnels. Vous allez pouvoir mettre en place des mécanismes pour atteindre des performances que cela soit sur votre banquier ou d’autres types de recherches.

Quand vous êtes obnubilé par votre croyance aidante, vous avez déjà accompli votre désir ou votre souhait. Le reste n’est qu’une question de temps avant que cela ne se manifeste dans la réalité. Lorsque vous avez la maîtrise ou le contrôle de votre cerveau, cela prendra juste quelques jours pour la matérialisation de votre objectif, et il sera à coup sûr atteint. Gardez à l’idée que le mental est le point de départ de toute chose.

Croyances limitantes : Votre cerveau est le point de départ

L’analytique, les compétences et les connaissances sont aussi d’une grande importance. Mais, il y a l’aspect mental et les schémas que le cerveau nous renvoie, qu’il faut parvenir à identifier afin d’agir et de se comporter de manière plus efficace. Il faudra donc passer à l’action et ne pas demeurer le souffre-douleur de son propre mental. Ne laissez donc pas les croyances limitantes vous limiter.

Croyances limitantes : Exercice à faire si vous avez du mal à dire non

Si vous avez du mal à dire non aux autres, mettez simplement en pratique cette petite astuce. Prenez juste 48 heures (2 jours) à dire non à tout et à tout le monde. Cette pratique permet non seulement de calmer directement le mental, mais aussi les personnes qui sont autour de vous. Vous parvenez ainsi à éduquer votre entourage à ce qu’il comprenne que vous avez une zone de vie à ne pas empiéter. Souvent, vous commettez l’erreur de croire que vous devez impérativement vous justifier, ce qui n’est pas du tout le cas. C’est juste un mécanisme naturel du cerveau  car il a horreur du vide. Par exemple, si vous arrêtez de parler, vous créerez un vide. Cela ne plaira pas du tout à votre cerveau. Vous vous justifiez simplement pour combler ce vide.

Croyances limitantes : L’utilité de cet exercice

En pratiquant cet exercice pendant 48 heures vous verrez un grand changement, et votre entourage sera choqué par cette nouvelle attitude que vous adoptez. Cela vous permettra de réaffirmer ce qui vous appartient, parce qu’en disant non aux autres, vous dites oui à vous-même.

La mise en pratique de cet exercice ne se limite pas seulement à votre entourage. Vous pouvez donc l’appliquer à votre banquier, à un agent immobilier, et aussi lors de vos différentes négociations. Pour généraliser, cet exerce est praticable dans votre vie de tous les jours. La personne qui est sûre d’elle, qui sait ce qu’elle fait et ce qu’elle veut ne se justifiera pas.

Comment reconnaître une bonne affaire immobilière ?

Comment reconnaître une bonne affaire immobilière ?

Pour faire un investissement rentable, il est nécessaire de faire une bonne affaire immobilière. Cette dernière se fait à l’achat. Pour rentabiliser votre temps, il est encore mieux de reconnaître une telle affaire à distance. Le présent article vous expliquera quelques techniques pour vous permettre de reconnaître une bonne affaire immobilière à distance. Comment faire un bon investissement ?

Première étape : Maîtriser son secteur pour réaliser une bonne affaire immobilière

Bonne affaire immobilière - Collectez les informations relatives au bon déroulement de l'opération d'achat

Bonne affaire immobilière – Collectez les informations relatives au bon déroulement de l’opération

Pour faire un bon investissement, il faut respecter quelques règles. En premier lieu, vous devez maîtriser votre secteur. Cela signifie que vous devez maîtriser le marché. Concrètement, vous devez connaître le prix de l’immobilier par mètre carré dans une zone ou dans une rue donnée. Pour une maison ou pour un appartement, vous devez connaître exactement le prix au mètre carré. Ainsi, sur leboncoin ou sur un autre site de recherche de biens immobiliers, vous devez être capable d’analyser et de faire le rapport surface/prix. En ce faisant, vous pourrez vous situer par rapport au prix moyen au mètre carré dans le secteur. Comment trouver une bonne affaire immobilière ?

Bonne affaire immobilière : Déterminer le coût des travaux

En tant qu’investisseur intelligent, vous devez aussi savoir que vous devez acheter des biens qui nécessitent des travaux. En tenant compte des travaux, vous devez être largement au-dessous du prix moyen pour faire une bonne affaire immobilière. Vous devez tenir compte de tout cela dans votre analyse.

Il faut noter que la rénovation prend en compte la peinture, la rénovation du sol, de la cuisine, de la salle de bain et éventuellement d’autres pièces. Lorsqu’elle n’est pas consistante, vous rajoutez 500 euros à 600 euros. Dans le cas où elle est faite sur une grande surface et elle est considérable, vous pouvez élever son prix jusqu’à 800 euros, 1000 euros voire 1200 euros ou plus par mètre carré. Vous devez donc tenir compte des travaux à effectuer. En outre, il faut prendre en compte la zone dans laquelle vous voulez faire la rénovation afin de fixer un prix équivalent.

Après cette analyse, vous devez connaître le montant auquel est fixé le bien par rapport au marché. Ensuite, vous devez anticiper le coût des travaux si vous avez pour objectif de faire une bonne affaire immobilière. Ainsi, en tenant compte des travaux, vous saurez si le montant que vous avez obtenu vous permet de vous situer au niveau du prix moyen si vous achetez le bien. Cette analyse vous permet aussi de savoir si le montant que vous trouvez est au-dessus ou au-dessous du prix moyen. A ce niveau, vous pouvez considérer qu’un premier pas a été effectué en vue de faire une bonne affaire immobilière.

Bonne affaire immobilière : Définir le revenu locatif du bien

Connaître le coût du loyer est déterminant pour une raison fondamentale. Supposons que vous disposez de 200 mètres carrés de surface qui vous permettent de constituer 6 studios. Si un studio est à 400 euros par exemple, vous pouvez générer un revenu potentiel de 2400 euros par mois. Par ailleurs, vous devez réaliser des travaux de rénovation dont le coût avoisine 20 000 à 120 000 euros. Si vous achetez le bien à 80 000 euros, cela fait 200 000 euros. Vous avez ainsi une mensualité de 800 euros. En fonction de 2400 euros collectés en termes de loyer pour le compte de ce bien, les charges s’élèvent à 800 euros. Vous aurez ainsi du cash-flow brut. Procédez ensuite à la soustraction des frais de délégation et autres frais pour avoir le montant de votre cash-flow net.

Deuxième étape : Apprécier le cash-flow net pour réaliser une bonne affaire immobilière

Bonne affaire immobilière - Vérifiez que l'investissement dégage un cash-flow conséquent

Bonne affaire immobilière – Vérifiez que l’investissement dégage un cash-flow conséquent

Par expérience, vous vous fixerez une limite en dessous de laquelle l’opération n’est plus rentable pour vous. Personnellement, si le cash-flow net est en dessous de 500 euros par rapport à une location meublée longue durée, l’opération n’est pas considérée comme rentable. En réalité, les banques sont de moins en moins favorables aux emprunts. Dans ce contexte, si vous ne faites pas correctement les calculs pour évaluer le cash-flow résultant de vos activités dans ce secteur, vous risquez d’accumuler des dettes. Vous devez avoir un dispositif qui vous permet de vous enrichir suffisamment à chaque fois que vous investissez.

De cette manière, vous aurez moins recours à la banque. Vous comprenez alors que la rentabilité n’est pas dans ce cas une priorité. L’essentiel est le cash-flow net, car cela ne sert à rien de faire générer un bien à 15 % de rentabilité à l’exemple d’un garage si ledit bien ne génère pas un cash-flow important. C’est d’ailleurs cela qui vous maintient dans une réalité d’endettement continu. Ne perdez pas alors de vue la réalité du cash-flow net pour la prospérité de vos activités dans le secteur immobilier.

Avec la technique d’évaluation du cash-flow net, vous pouvez très rapidement savoir si vous êtes face à une bonne affaire immobilière ou non. Cela suppose qu’au préalable, vous maîtrisez déjà le coût moyen dans votre secteur d’investissement, le prix du loyer en fonction de la surface dans votre localité et le prix d’estimation des travaux. Si vous n’avez pas les informations nécessaires de prise de décision, cliquez sur le lien qui se trouve dans la description pour accéder à une conférence au cours de laquelle vous aurez toutes les informations et toutes les astuces nécessaires. Vous recevrez une explication complète de A à Z par rapport au processus. Pour ce faire, il suffit simplement de s’inscrire, car l’accès est totalement gratuit.

On peut alors dire qu’à cette étape, une bonne affaire immobilière se détermine en considérant le prix moyen sur le marché et le cash-flow net susceptible d’être généré par le bien en question. Il y a cependant un autre paramètre à prendre en compte.

Troisième étape : Prendre en compte le coût total pour réaliser une bonne affaire immobilière

Le coût total de l’opération est déterminant pour l’efficacité de vos analyses. Si pour 200 mètres carrés, il faut investir 200000 euros, on peut alors déduire que le mètre carré coûte environ 1000 euros. Par rapport au prix moyen de notre exemple, on peut se rendre compte qu’il s’agit d’une bonne affaire immobilière. Par rapport au capital restant dû, il restera environ 230000 euros à rembourser. Il est alors important de savoir s’il est possible de revendre le bien rénové à ce montant. Normalement, il n’y a aucun souci à se faire puisque toutes les analyses sont effectuées en considérant le prix moyen du mètre carré. Vous pourrez alors revendre à un prix supérieur au prix moyen.

En effet, pour tout investisseur intelligent, il est nécessaire de faire un achat immobilier à un prix inférieur au prix moyen par mètre carré afin de le revendre à un montant supérieur à ce prix moyen. Cela est possible, car il y a des investisseurs qui souhaitent éviter les tracasseries. Ils préfèrent acheter les biens clé en main. Avec ces investisseurs, vous pouvez réaliser d’excellentes affaires immobilières. Pour revendre le bien à un prix plus cher, il suffit de reprendre les 10 % de tes loyers. A l’investisseur, vous donnerez 10 % de rentabilité, car il est intéressé par les travaux réalisés.

Dans l’exemple précédent, vous avez 2400 euros de revenu locatif. Si vous le multipliez par dix en tenant compte d’un mois de taxe sociale et d’un mois de délégation de frais ou autres, vous obtenez finalement 240000 euros. Cela signifie que vous pouvez revendre le bien à 240000 euros. Vous donnerez ensuite 10 % à un investisseur qui ne veut pas réaliser les travaux de rénovation. Il est aussi possible de donner un pourcentage inférieur à 10 %. Ainsi, vous pouvez revendre à 250000 euros ou 260000 euros. En effet, certains investisseurs peuvent acheter le bien à 9 % de rentabilité. Avec ces trois critères, vous pouvez savoir si vous avez trouvé la bonne affaire immobilière ou non.

En résumé

Bonne affaire immobilière - L'achat immobilier est une opération délicate

Bonne affaire immobilière – L’achat immobilier est une opération délicate

J’ai partagé avec vous trois critères essentiels qui peuvent vous permettre de savoir si vous êtes face à une bonne affaire immobilière ou non. Vous devez prioritairement connaître votre secteur. Cela vous permettra de savoir le prix moyen au mètre carré auquel vous devez acheter le bien. En outre, vous tenez compte du coût des travaux et de leur portée. Après cela, vous devez évaluer le cash-flow et le coût total du bien. Vous devez donc faire une gymnastique cérébrale pour analyser le potentiel du bien.

Après avoir respecté les trois critères, vous pouvez appeler l’agent immobilier en vue de prendre davantage d’informations. Cela vous permettra de mieux faire les calculs sur un fichier Excel. Vous pouvez considérer qu’il s’agit d’une bonne affaire immobilière si vous obtenez un montant supérieur à 500 euros de cash-flow net avec la location longue durée. Il en est de même si vous souhaitez faire la location courte durée. A cette étape, vous pouvez vous déplacer en vue de concrétiser la bonne affaire immobilière.

Pour en savoir plus

Toutes ces étapes et ces stratégies sont évoquées dans le livre chômeur millionnaire et dans la conférence gratuite qui est accessible à travers le lien qui se trouve dans la description. Je vous invite alors à suivre la conférence et à lire l’ouvrage. Ainsi, vous aurez toutes les informations nécessaires pour faire un bon investissement. Le livre chômeur millionnaire est un guide que je mets à votre disposition. Il vous permettra de connaître et de maîtriser plusieurs astuces dans le domaine de l’immobilier, du développement personnel et de l’entrepreneuriat. Pour l’avoir, il suffit de prendre en charge les frais de livraison qui s’élèvent à 7 euros. Partagez avec moi vos avis dans les commentaires.

 

 

 

 

Comment revendre son bien immobilier sans rembourser la banque ?

Comment revendre son bien immobilier sans rembourser la banque ?

Pour faire un achat immobilier, il est important d’obtenir de financement. Mais, il est possible que la banque s’y oppose à cause de votre situation et de vos conditions. En effet, si vous avez des crédits à rembourser, des encours et autres, la banque peut refuser de financer votre nouveau bien immobilier. Si vous êtes dans ce cas, il est possible de trouver des alternatives. Ces dernières vous permettront d’obtenir le prêt immobilier. Ainsi, vous pourrez réaliser votre projet immobilier. Quelles sont alors ces alternatives ?

Le but de l’article

Bien immobilier - Il est possiblede vendre un bien sans rembourser un prêt

Bien immobilier – Il est possible de vendre un bien sans rembourser le prêt

Le présent article vous informe d’une technique peu connue et qui présente aussi des risques que vous pouvez utiliser pour avoir accès au financement si vous possédez déjà des biens immobiliers. C’est pour dire que cette technique n’est pas un miracle mais elle vous aidera à atteindre votre objectif. Il s’agit de revendre son bien immobilier sans rembourser la banque. Si les conditions vous le permettent, vous pourrez utiliser cette technique. En effet, c’est une technique que vous ne pouvez pas toujours utiliser légalement. Tout dépend des clauses de votre contrat de prêt relatif à votre premier bien immobilier.

Bien immobilier : Situation du sujet

Cet article vous informe par rapport au financement. En effet, j’ai trouvé une nouvelle maison que je vais diviser et exploiter en 7 lots. Je vais exploiter ces lots en utilisant différentes stratégies. A titre d’exemple, un lot sera exploité en courte durée et deux lots seront exploités en colocation. Pour atteindre mon objectif, il est important que je fasse financer mon projet. Actuellement, je n’ai pas de CDI et j’ai 1.5 million d’encours. De plus, j’ai déjà vendu l’année dernière des colocations qui ne sont pas rentables ainsi que ma résidence principale. En outre, je n’ai pas de bilan, ni de salaire, car je vis de mes revenus locatifs.

Ce dernier point me rend loueur meublé professionnel, ce qui crée à ma charge des obligations fiscales. Cette situation n’est pas exceptionnelle du point de vue bancaire. Pour cela, je souhaite demander une somme assez élevée à la banque. Au même moment, je compte faire un minimum d’apport. Pour réaliser mon projet, j’ai parcouru plusieurs banques sans suite favorable. Mais, je ne me décourage pas. D’ailleurs, je possède une alternative que je souhaite partager avec vous dans cet article. Il faut souligner que cette alternative n’est pas accessible à tous. Cela dépend surtout de votre situation et de vos conditions. Tant que vous avez l’opportunité de l’utiliser, n’hésitez pas.

Bien immobilier : Pourquoi faire recours à cette technique ?

La technique dont il s’agit est de revendre son bien immobilier sans rembourser la banque. En réalité, j’avais acheté deux biens immobiliers en Pinel qui ont été livrés en 2014. Actuellement, j’ai fini la période d’engagement, ce qui fait que je ne pourrai plus bénéficier de la réduction fiscale. A cette étape, on réalise qu’on est obligé de travailler pour payer les impôts. Il est toutefois possible de payer les impôts en investissant intelligemment. Ainsi, vous n’êtes plus obligé de travailler. Pour le faire, je vous invite à utiliser le lien qui se trouve dans la description. Avec ce lien, vous retrouverez une formation de deux heures. Cette formation vous montre toutes les techniques et stratégies d’investissement en immobilier ainsi que leurs avantages et leurs inconvénients. Ces techniques sont relatives à la colocation, la location courte durée, la division, l’immeuble de rapport et autres. Vous aurez accès à toutes ces stratégies d’investissement en cliquant sur le lien qui se trouve dans la description.

Il faut noter que j’ai mis en vente mes biens en Pinel en veillant à ne pas faire une revente de biens immobiliers à perte. Je possède deux biens immobiliers qui me coûtent chacun 250 euros par mois. J’ai 140000 euros de capital dû sur chacun des biens. Ces biens se situent à Toulouse et à Marseille. Ces deux villes s’équivalent en termes de prix immobilier. Le prix moyen de vente est fixé à 120000 euros. A 140000 euros, je peux réaliser une plus-value intéressante. Mais, je n’arrive pas à les vendre à ce prix. Néanmoins, il y a des locataires qui occupent ces biens. Cela me permet de continuer à percevoir des loyers. Dans ces circonstances, plusieurs options s’offrent à moi.

Bien immobilier : Comment obtenir un financement avec ma technique ?

Bien immobilier - Optez pour les approches de receherche de financement adaptées

Bien immobilier – Certaines approches adaptées facilitent la recherche de financement

Deux options s’offrent à vous.

Première option : Meubler et louer en courte durée

Vu la situation, la première option est de meubler le bien immobilier et d’en faire une location courte durée. Pour ce faire, il est nécessaire que je consacre 5000 euros à chaque bien immobilier. Cela servira à meubler les locaux. Je ferai donc la copropriété. Vu que la gestion ne sera pas automatisée, il est évident qu’elle soit complexe. Le coût de gestion s’élèvera à 600 euros environ. Après avoir effectué le calcul de rentabilité, je me rends compte que je n’aurai pas assez de cash-flow. Pour cette raison, cette stratégie ne m’intéresse pas.

Pour récapituler, il y a un coût moyen qui s’élève à 120000 euros, le capital restant dû s’élève à 140000 euros et j’ai un désir d’obtenir du financement. Dans ces conditions, je ne dois pas vendre le bien immobilier à perte si je dois rembourser le prêt immobilier. Par ailleurs, il est possible de vendre le bien immobilier et ne pas rembourser le prêt. En effet, lesdits biens que j’ai achetés en Pinel sont mes premiers biens immobiliers, ce qui fait qu’il n’y a pas d’hypothèque sur ces biens. Je les ai acquis grâce au crédit mutuel. Il s’agit d’une société de caution et non d’une hypothèque. Ainsi, en vendant le bien immobilier, je n’aurai pas d’hypothèque à rembourser. En voulant ainsi vendre les biens immobiliers, lorsque la procédure sera au niveau du notaire, ce dernier versera la caution sur mon compte directement.

Il ne s’agit pas ici de rembourser la banque, ce qui fait que j’aurai du cash à ma disposition. De cette manière, je vais revendre mon bien immobilier sans que la banque ne soit remboursée. Cette procédure n’est pas valable pour tous les contrats de prêt. En réalité, je vous invite à bien lire les clauses de votre contrat. Selon certaines banques, vous ne pourrez pas revendre le bien sans rembourser la banque.

Deuxième option : Vendre à perte

La deuxième option est de vendre le bien immobilier à perte. Estimons que je suis pressé d’acheter mon nouveau bien immobilier. Cela fait que je pourrai vendre un ancien bien acquis en Pinel à perte. Pour le faire, je peux alors vendre le bien à 100000 euros. C’est en sachant que le prix moyen sur le marché est fixé à 120000 euros. Avec cette option, je pourrai vendre le bien dans les trois mois. Ainsi, il n’y a pas de plus-value nette mais j’aurai un cash de 100000 euros. De cette manière, je pourrai investir cette somme dans la réalisation des travaux sur le second bien. Avec les deux biens acquis en Pinel, je peux faire la revente à perte afin d’obtenir à deux reprises 100000 euros. Si une mensualité est à 600 euros et la deuxième mensualité est à 700 euros, la somme revient à 1300 euros. Avec cette mensualité à chaque fin de mois sans rembourser la banque, je pourrai obtenir un nouveau financement.

Je vends à perte et je garde la mensualité que je devrais rembourser à la banque, ce qui fait que je n’ai pas une destruction de valeur et je fais aussi rentrer du cash-flow. En procédant ainsi, votre bien immobilier sera financé et réalisé. Avant de procéder ainsi, il est nécessaire de vérifier votre contrat. Si ce dernier vous permet de mettre en œuvre cette stratégie, vous pouvez alors le faire si vous le souhaitez. C’est donc très important de vérifier si vous pouvez utiliser cette procédure légalement. Dans le cas contraire, je ne vous le conseille pas. Notons qu’il y a toujours des obligations qui sont liées à chaque contrat.

Bien immobilier : Quelles sont les obligations des contrats de prêt immobilier ?

Bien immobilier - Les frais de travaux sont à prendre en compte

Bien immobilier – Les frais de travaux sont à prendre en compte pour le prêt immobilier

Plusieurs obligations sont liées à un prêt immobilier.

Les frais de travaux

Pour tout investissement, il est nécessaire d’amortir les frais de travaux. En effet, que vous réalisiez les travaux sur la base d’un prêt ou d’un financement propre, ce volet n’influence pas votre comptabilité. Par contre, les intérêts du prêt ne peuvent pas être défiscalisés sur la nouvelle opération. Lorsque vous remettrez les anciens prêts au comptable, il remarquera qu’il ne s’agit pas de la même adresse. Cela peut alors créer un problème au niveau de la banque. Il faut souligner que j’ai obtenu ces biens en nu, ce qui fait qu’il n’y avait pas une véritable comptabilité sur eux. Par rapport au nouveau bien, il faut une nouvelle assurance.

L’assurance

Lorsque vous utilisez la procédure décrite ci-dessus, vous devez souscrire à nouveau à l’assurance du prêt ou à l’assurance PNE qui est potentiellement lié au prêt. Il faut retenir que vous ne pouvez pas gagner à toutes les opérations.

Vous ne pouvez pas déduire les intérêts de prêt puisque le nouveau prêt n’est pas relié à l’adresse qui se trouve sur les anciens prêts. Les charges s’accumulent de plus en plus. C’est le cas lorsque vous prenez une autre assurance. Par ailleurs, si vous vous adressez à la banque en n’étant pas en règle par rapport au contrat, vous ne pourrez absolument pas arrêter l’assurance. C’est la raison pour laquelle vous devez bien consulter les clauses de votre contrat de prêt immobilier.

La seule option est celle de la délégation. A ce niveau, vous vous retrouverez enfermés dans une relation à perte, ce qui est peu dommage. Vous ne pourrez d’ailleurs pas recourir à cette dernière option si vous ne l’avez pas dans votre contrat. Si ce dernier ne fait pas mention de cela, vous avez toujours la possibilité de négocier comme d’habitude avec le banquier ou le comptable conformément à l’origine des fonds. Il faudra pour ce faire savoir si les premiers prêts sont utilisés au profit des biens meublés sous un numéro SIRET ou autres. Supposons que vous n’ayez pas remboursé le prêt effectué et par ailleurs, vous utilisez le financement du bien meublé au profit de l’acquisition d’un autre appartement en meublé. Dans ce cas, le comptable ne l’acceptera pas.

Personnellement, je n’ai aucun problème à ce niveau car j’investis dans le nu donc les biens immobiliers n’étaient pas pris en compte par la comptabilité BIC. Cela me permet de dire que le financement a été fait en partie sur fonds propres en ce qui concerne les travaux ou l’acquisition. Il s’agit d’une option de non remboursement de prêt à condition que votre contrat vous le permette.

Pour en savoir plus

En description, vous trouverez le lien qui vous conduit vers le livre chômeur millionnaire. C’est un livre qui vous explique toutes les techniques d’investissement immobilier et les techniques entrepreneuriales. Ce sont des techniques que vous devez employer si vous souhaitez réduire votre impôt ou maximiser le cashflow. Vous pouvez aussi les utiliser si vous souhaitez détacher votre temps de travail de votre tâche au quotidien afin de vous libérer. C’est le cadeau que je vous offre pour vous aider à mieux évoluer dans vos projets. Il suffit de prendre en charge les frais de livraison qui s’élèvent à 7 euros.

 

 

 

 

Comment avoir un meilleur rendement locatif ?

Comment avoir un meilleur rendement locatif ?

La question qui préoccupe souvent les investisseurs immobiliers est celle de savoir comment avoir un meilleur rendement locatif. En effet, lorsqu’on investit en immobilier, c’est pour se faire du cash-flow. Pour arriver à se faire ce rendement, il faut maîtriser et mettre en œuvre certaines stratégies d’investissement. Sans la mise en œuvre de ces stratégies, vous ne pourrez pas atteindre votre objectif. L’un des moyens les plus simples à utiliser est de se procurer le livre « chômeur millionnaire » que j’ai écrit et dans lequel vous trouverez toutes les meilleures stratégies rentables en immobilier. Dans ce livre, toutes les stratégies ont été développées et expliquées de sorte qu’il constitue votre guide en investissement. Vous y trouverez par exemple comment trouver un bien très rentable et comment se faire financer aujourd’hui. En attendant, cet article vous permettra de mieux comprendre les stratégies qui mènent à un meilleur rendement locatif.

Rendement locatif : Quelles sont les stratégies à mettre en œuvre ?

Rendement locatif - Plusieurs stratégies peuvent être mises en oeuvre

Rendement locatif – Plusieurs stratégies peuvent être mises en oeuvre

Pour avoir un meilleur rendement locatif, il suffit d’utiliser certaines stratégies d’investissement rentable.

La colocation sans création de valeur

La colocation est une stratégie qui booste votre rendement locatif. Je vous conseille cette stratégie si vous souhaitez avoir un meilleur rendement. En cette matière, il y a une erreur qu’il faut éviter. L’erreur est d’acheter une colocation déjà toute faite. En ce faisant, vous ne pourrez plus créer de la valeur, alors que c’est celle-ci qui augmentera votre cash-flow. En réalité, j’avais commis cette erreur, ce qui m’a coûté une partie de mon bénéfice. C’est pour dire que le cash-flow que j’ai réalisé n’est pas assez. C’est un cash-flow de 300 euros. Ce cash-flow ne me satisfait pas car je n’avais pas bien fait les prévisions. En effet, à la fin, il y a toujours un coup de peinture à remettre ou un surcoût qui réduit le cash-flow.

Si vous voulez vivre de cette activité, vous ne devez pas commettre cette erreur, car cela représente un mauvais investissement. C’est donc une erreur d’acheter de la colocation toute faite. J’ai dû revendre ma colocation à une valeur raisonnable, car j’avais fait un bon achat au départ. Faites donc attention pour ne pas commettre cette erreur. J’ai eu quatre colocations au total et j’ai dû revendre une colocation. Il reste alors trois colocations parmi lesquelles une colocation servira de bureau. Ainsi, je suis passé à un autre mode d’exploitation qu’est la création de surface.

Rendement locatif : La création de surface en colocation

Lorsque vous choisissez d’investir en colocation, je vous conseille de créer plus de surface habitable. C’est en ce faisant que vous augmentez votre rendement locatif. Par exemple, lorsque vous achetez une colocation de deux ou de trois chambres, vous devez en faire trois ou quatre chambres. C’est donc pour dire que vous devez créer des chambres en plus. Vous pouvez encore cloisonner afin d’avoir plus de chambres. Si la cuisine est assez grande, vous pouvez en faire un salon ouvert sur la cuisine. Cela vous permettra de récupérer une chambre. En procédant ainsi, vous créez davantage de surface habitable, ce qui permet d’augmenter le cash-flow. Cette stratégie peut vous permettre d’avoir un cash-flow de 400 euros ou plus net. Cela peut vous conduire à la liberté financière. Vous pouvez aussi faire de la colocation automatisée.

Rendement locatif : La location courte durée est une stratégie rentable

Rendement locatif - Faire la location courte durée pour réussir votre investissement immobilier

Rendement locatif – Faire la location courte durée pour réussir votre investissement immobilier

Si vous recherchez plus de passivité, vous pouvez faire la location courte durée. Pour ce faire, vous pouvez acheter une petite surface à un endroit bien situé. Cela peut être cher. Ensuite, vous faites les travaux et vous déléguez la gestion. Après avoir analysé, je me rends compte qu’on ne gagne pas beaucoup plus que si on fait la colocation. Vous ferez autour de 500 euros de cash-flow net, ce qui est légèrement supérieur au cash-flow de la colocation. Cela vous permet d’avoir un peu plus de rendement locatif. En revanche, vous aurez beaucoup plus de travail à effectuer. En effet, ce type d’exploitation du bien immobilier nécessite plus de temps et de gestion. Cela entraîne un coût de gestion important.

Comment faire la location courte durée ?

Faire la location courte durée est une activité chronophage dans la mesure où on vous appelle régulièrement pour que vous puissiez gérer des détails. Pour éviter ce dérangement, vous pouvez engager une main d’œuvre qui s’occupera de la propreté des lieux à chaque entrée et à chaque sortie des locataires. Il est aussi possible d’engager une personne pour gérer les problèmes liés au fonctionnement du bien. Ensuite, vous devez automatiser. Ce système permettra un envoi automatique des messages. Ainsi, vous pourrez être un peu plus libre mais il faut consacrer du temps pour mettre en place un tel système. C’est de cette manière que je procédais. Par la suite, j’ai appliqué cette méthode à des appartements.

J’ai aussi abandonné cette dernière méthode à cause des charges qu’on n’arrive jamais à maîtriser. Même si vous les connaissez, il y aura des subtilités qui peuvent à tout moment vous échapper. En outre, il y a des règles contraignantes à respecter par rapport au voisinage. En réalité, on ne peut pas toujours faire ce que l’on désire. De plus, vous ne pouvez pas automatiser le processus jusqu’au bout, ce qui vous crée un surcoût.

Conclusion partielle

En résumé, je ne vous conseille pas de faire la colocation facile où vous n’allez pas créer de la valeur car vous ne pourrez pas rapidement atteindre l’indépendance financière. Vous ne pourrez que constituer un patrimoine immobilier. Néanmoins, vous pouvez faire de la colocation en créant de la valeur. Vous pouvez aussi mettre en pratique la stratégie de la location courte durée avec des appartements pour maximiser votre rendement locatif. Mais, cette stratégie nécessite du temps et présente des contraintes, ce qui ne me motive pas à l’utiliser.

Investir dans les immeubles de rapport

Rendement locatif - Investir dans les immeubles de rapport est une bonne stratégie

Rendement locatif – Investir dans les immeubles de rapport est une bonne stratégie

L’investissement dans les immeubles de rapport est une stratégie qui vous permet de louer sur une longue durée en meublé ou non. En fait, c’est un investissement 100 % passif. Il est possible de choisir d’investir à la campagne ou à n’importe quel endroit s’il y a une tension locative. Vous pouvez aussi faire cet investissement en meublé et le croiser avec la colocation ou avec la location courte durée. Cela vous permet d’augmenter votre cash-flow. Vous pouvez le faire en nom propre ou en SCI. C’est une bonne stratégie mais elle nécessite une certaine préparation. En effet, il s’agit d’une stratégie plus complexe. Cette stratégie est susceptible de multiplier votre rendement locatif.

Investir dans un immeuble de rapport : Un investissement délicat

Un immeuble possède plusieurs points de technicité qu’il faut vérifier. Si vous vous référez au livre « chômeur millionnaire », vous serez mieux orienté par rapport aux différents éléments à vérifier avant d’effectuer l’achat. Vous saurez également la procédure à suivre dans ces circonstances. Ce livre vous donne accès également à des modules de formation gratuitement. Si vous êtes intéressé par ce livre, je vous le donne gratuitement. Il suffit en fait de prendre en charge les frais de transport pour l’acquérir.

Avec cette stratégie longue durée, vous pourrez avoir en moyenne un cash-flow passif de 500 euros à 600 euros. En effet, vous devez certainement déléguer la gestion à des agences traditionnelles. Par ailleurs, vous devez déterminer le cash-flow dont vous avez besoin pour quitter votre travail afin de vous consacrer à cette activité. J’ai suivi toute la procédure décrite dans le présent article, c’est-à-dire que j’ai commencé par faire de la colocation sans créer de la valeur. Ensuite, j’ai créé de la valeur avec cette même stratégie avant de faire la location courte durée sur mes appartements.

Après tout cela, j’ai acheté un immeuble de rapport en vue de faire la location longue durée. En suivant toute cette procédure, votre encours augmentera, ce qui est mon cas aujourd’hui. J’ai donc acquis une certaine expérience qui me permet d’évoluer dans la stratégie qu’il faut mettre en œuvre. Il s’agit en fait de dépasser le niveau complexe que constitue l’acquisition et la gestion d’un immeuble de rapport. Actuellement, je diminue mon encours et je maximise mon cash-flow. En effet, plus votre encours est faible, moins vos investissements sont risqués. Cela vous permet d’avoir de la crédibilité auprès des banques. Ainsi, vous aurez un meilleur retour sur investissement.

Quels sont les avantages liés à l’acquisition d’un immeuble de rapport ?

Acquérir un immeuble de rapport confère plusieurs avantages. En fait, il n’y a pas de contrainte de copropriété. Vous n’aurez pas non plus de contrainte de voisinage. Vous êtes le seul à tout gérer et vous décidez de ce que vous voulez faire. C’est donc un investissement rentable. Dans la description, vous trouverez un lien qui vous explique comment mettre en œuvre cette stratégie de division. C’est un mode de fonctionnement qui diffère légèrement de celui des appartements. J’ai développé tous ces éléments dans la conférence qui se trouve dans la description. Vous pouvez alors utiliser ce lien pour y accéder.

Cette conférence vous donnera des idées qui vous permettront de trouver plus rapidement des biens malgré la concurrence. Vous saurez également comment maximiser le rendement locatif et comment minimiser les coûts de gestion. En procédant ainsi, vous aurez un meilleur retour sur investissement. Il vous revient donc de choisir la stratégie qui vous convient en fonction de vos moyens et de vos conditions. Vous pouvez aussi faire la division dans un immeuble de rapport pour y ajouter un appartement. Cela est aussi possible.

Quelques conseils

Il existe donc plusieurs stratégies pour augmenter votre rendement locatif et chacune possède ses avantages et ses inconvénients. Pour cela, vous devez les maîtriser et les considérer selon vos contraintes afin de savoir comment procéder. Cela est important car nous n’avons pas les mêmes désirs. Tout le monde ne souhaite pas diviser les appartements, car cela nécessite des contraintes. De même, certains investisseurs n’accepteront pas de faire la location courte durée à cause de la contrainte de gestion. Tout cela varie d’une personne à une autre. Certaines personnes préfèrent investir en nom propre alors que d’autres souhaitent investir en SCI. Selon votre vision et vos souhaits, vous choisirez la stratégie qui vous convient.

Vous pouvez commencer par faire de petits investissements et évoluer progressivement. De la même manière, vous pouvez commencer par des investissements moyens. Il est aussi possible de vous former et de vous faire accompagner afin de vous lancer sur des investissements plus rentables qui vous permettront de minimiser vos impôts. Chaque stratégie a ses avantages et ses inconvénients. Je vous invite donc à bien les analyser afin de faire le meilleur choix.

Pour en savoir plus

Il est possible d’écrire à mon équipe qui analysera avec vous si l’investissement que vous souhaitez faire correspond à vos besoins réels et à votre situation. Cette analyse est nécessaire pour vous permettre d’obtenir de financement. Par ailleurs, vous risquez de mal dormir la nuit si vous faites un mauvais investissement. Il faut retenir que l’objectif que l’on poursuit en investissant dans l’immobilier est d’obtenir une liberté financière et d’augmenter son rendement locatif.

 

5 Techniques pour négocier son prêt immobilier comme un pro

5 Techniques pour négocier son prêt immobilier comme un pro

L’un des leviers très importants en immobilier est le crédit bancaire. Il est connu de tous que l’immobilier nécessite des sommes assez importantes. Tous les investisseurs ne disposent pas de cette somme et ce serait une erreur d’attendre de réunir de telles sommes avant de réaliser son projet immobilier. D’ailleurs, il est recommandé de toujours faire recours à la banque. Il faut noter que la banque vous accordera le prêt immobilier selon votre dossier. Si ce dernier ne répond pas idéalement aux critères de l’établissement bancaire, vous aurez des difficultés à le convaincre. Bien que vous soyez dans cette situation, vous avez besoin du financement pour votre projet immobilier. Que faire pour convaincre la banque afin d’obtenir un prêt bancaire ? Comment devez-vous procéder pour négocier votre prêt comme un professionnel ? Cet article vous explique cinq techniques de négociation qui vous y aideront.

Le but de l’article

 

Prêt immobilier - Utilisez les techniques efficaces

Prêt immobilier – Utilisez les techniques efficaces de négociation

Le présent article a pour but de vous fournir 5 techniques qui vous permettront de bien négocier votre prêt immobilier. En effet, les conditions pour l’obtention du prêt immobilier sont de plus en plus complexes. Cela s’accentue si vous avez des encours. J’étais par exemple à deux millions d’encours avant de réduire ce montant à 1.5 million grâce à la vente de ma résidence principale. Soulignons qu’il est possible d’utiliser la RP pour se faire une plus-value considérable.

J’ai effectué cent mille euros de plus-value sur ma résidence principale, ce qui m’a permis de réduire mon encours. J’ai réalisé une vidéo sur ma chaîne YouTube pour expliquer comment vous pouvez y arriver. C’est une vidéo que je vous conseille de suivre. J’ai alors un encours de 1.5 million pour une valeur de 3 millions d’euros environ. Cette valeur peut être ramenée à 2.5 millions, car tout dépend de votre négociation avec le banquier. Tout cela prouve l’importance et la nécessité de la négociation avec le banquier.

Prêt immobilier : 5 techniques de négociation

Je partage avec vous à travers cet article 5 techniques qui vous permettront de bien faire les négociations du prêt immobilier avec le banquier.

Première technique : l’apport personnel

Si vous avez un encours de 1.5 million, vous ne pourrez plus bénéficier d’un financement à 110 % ou à 130 %. Dans ce cas, vous devez faire un apport. Il est possible d’utiliser l’achat-revente d’un bien que vous possédez si vous aviez effectué une bonne affaire à l’achat de ce bien. C’est pour dire que vous n’êtes pas obligé de revendre votre résidence principale. Vous pouvez donc utiliser l’achat-revente que vous avez effectué et qui vous a rapporté une plus-value considérable comme un argument de négociation. Cela vous permettra d’avoir accès au financement que vous souhaitez. C’est en réalité un argument que vous pouvez utiliser si vous savez que vous avez un mauvais dossier (un encours élevé par exemple).

J’ai un encours important et je n’ai pas de CDI. Pour obtenir de financement, je dois repartir vers les banques avec lesquelles j’étais en partenariat pour faire la négociation. Soulignons que mon dernier investissement remonte à deux ans, ce qui fait que les banques ne savent pas que je ne suis plus un salarié dans mon ancienne entreprise qu’elles connaissaient. Ce serait alors une grande surprise pour elles mais je suis confiant, car je possède d’autres arguments qui pourraient les convaincre. Il est donc évident que je dois faire un apport avant d’obtenir de financement. En fait, j’investis dans certaines sociétés mais je vis principalement de mes locations meublées. En dehors de l’apport que je ferai, j’utiliserai donc d’autres techniques pour obtenir le prêt immobilier.

Il s’agit des banques partenaires qui sont situées dans la même zone. La première banque a financé deux de mes immeubles et les autres ont financé mes colocations et d’autres appartements que j’ai mis en location courte durée.

Deuxième technique : racheter ses crédits

A l’époque où j’étais salarié, j’ai proposé à une banque de racheter mes crédits en cours. En réalité, ces crédits appartenaient à une banque voisine mais ils ont été amortis et capitalisés. Si la nouvelle banque rachète le crédit, elle sera plus en sécurité. Ainsi, les banques sont plus susceptibles d’accepter votre proposition.

Troisième technique : le nantissement

Le nantissement est le fait de bloquer de l’argent au niveau de la banque. Cela signifie que vous souscrivez à des produits de la banque tels que les assurances vie, les comptes d’épargne ou autres produits que propose la banque. Le fait de mettre un apport diminue le risque que court la banque en me prêtant de l’argent et le fait de souscrire à ses produits renforce cette sécurité. Ainsi, la banque croit plus en mon projet immobilier. Cela améliore mon scoring bancaire, ce qui accroît la probabilité d’obtention du prêt immobilier.

Quatrième technique : mettre la pression à la banque

Prêt immobilier - Recourir à la pression peut-être utile

Prêt immobilier – Recourir à la pression peut-être utile

Il faut aussi mettre la pression à la banque. En fait, j’ai déjà accepté de faire un apport. En outre, j’ai revendu une résidence principale ainsi que deux colocations et j’ai pu réaliser une plus-value importante. Cela est aussi à mon actif, car c’est une épargne consistante. Je possède donc des arguments qui peuvent convaincre la banque. Ces arguments seront évoqués progressivement à la banque. Ainsi, vous pouvez menacer d’aller voir une autre banque pour solliciter le prêt immobilier.

Cinquième technique : Faire une demande de plusieurs prêts immobiliers

Si la banque n’est pas intéressée par les arguments évoqués précédemment, vous pouvez aussi lui proposer de faire plusieurs prêts dans son établissement. Cela signifie que vous ferez plusieurs prêts immobiliers dans la même banque. Ceci constitue une alternative.

Première option

Pensez peut-être à solliciter un prêt pour l’acquisition immobilière et un autre prêt pour les travaux. En ce qui concerne le prêt pour les travaux, vous pouvez le faire plus tard en vue de lancer les travaux. Notez que la rentabilité ne peut plus être déterminée de la même manière à partir du moment où vous avez fait un apport. Par conséquent, avoir des intérêts de prêt considérables à payer n’est pas négatif en ce sens que cela crée un déficit. Cela vous avantage si vous devez utiliser le prêt travaux à des fins de rénovation et si on ne vous l’accorde pas au prix initial. L’essentiel est de parvenir à faire la rénovation de l’appartement qui est vide et ensuite, d’avoir la possibilité de le mettre en location. Par rapport à cette stratégie, vous devez aussi faire des calculs. Vous ne devez alors pas hésiter à opter pour des prêts croisés.

Deuxième option

Une autre option consiste à contacter une autre banque en vue d’effectuer un prêt pour l’acquisition. Avec le retour de cette banque par rapport à votre demande, vous vous rendrez compte de la possibilité de contracter un prêt de travaux dans une autre banque physique ou en ligne. Ce sont des techniques que je mets en œuvre pour atteindre mes objectifs en termes d’investissement immobilier. J’ai déjà abordé dans le passé, la stratégie de recherche et d’identification de biens immobiliers. J’avais profité de façon concrète de ce processus que j’ai adopté en vue de l’achat d’un grand appartement. J’envisage d’ailleurs procéder à une division de ce bien. C’est une technique que j’ai déjà expérimentée plusieurs fois dans le passé et qui s’est révélée efficace.

Technique de recherche de financement bonus : Vendre les biens qui coûtent de l’argent

aaa - Immobilier Rentable et Indépendance FinancièrePrêt immobilier – Vendre le bien peut s’avérer nécessaire

Si les techniques de recherche de financement abordées (faire plusieurs prêts, mettre de l’apport, faire du nantissement, faire le rachat des anciens crédits, utiliser la menace d’aller chez le concurrent et autres) ne vous offrent pas une satisfaction, vous avez encore une autre possibilité. Cette dernière fera l’objet d’une explicitation au cours des prochains articles. Néanmoins, on développera les avantages et les inconvénients de cette stratégie.

Cette astuce consiste à revendre par exemple, mon investissement effectué en Pinel ou autres qui me coûte de l’argent. La revente peut se faire même à perte. L’important ici est de garder le prêt en encaissant de la trésorerie. Il s’agit donc de revendre vos précédents biens immobiliers que vous avez et qui vous coûtent de l’argent. Si vous avez souscrit à une hypothèque sur vos biens, vous ne pouvez pas utiliser cette stratégie. En effet, dans ce cas, le notaire doit obligatoirement mettre en œuvre l’hypothèque et rembourser la banque. Par contre, si vous avez souscrit à une garantie comme je l’ai fait, vous avez la possibilité de revendre les biens sans être bloqué. Tout dépend de votre contrat. Si vous en avez la possibilité, vous pouvez le faire pour obtenir plus de financement pour des projets rentables et qui vous génèrent du cash-flow.

A travers cet article, je vous ai donné cinq techniques que vous pouvez utiliser pour négocier votre prêt immobilier même si votre dossier n’est pas l’idéal que désire la banque. En dehors de ces techniques, je vous ai donné une sixième technique que vous pouvez utiliser avec prudence.

Pour en savoir plus

Si vous souhaitez en savoir davantage sur la manière de négocier le prêt immobilier ou autres, j’organise une conférence d’une durée moyenne de deux heures qui vous apporte les différentes solutions en ce qui concerne toutes les préoccupations possibles. Les détails relatifs à toutes les étapes à mettre en œuvre pour cette opération immobilière sont fournis pour vous permettre de réaliser une expérience fructueuse.

De manière pratique, je vous donne durant cette conférence toutes les informations qui se rapportent à l’achat d’immeubles en vue de les diviser et de les mettre en location. Les réalités de la location meublée longue durée, courte durée, colocation et autres seront aussi abordées. Vous aurez également les astuces nécessaires en vue d’effectuer un choix judicieux de la ville d’investissement. Les techniques d’accès au financement bancaire seront abordées et détaillées afin de vous permettre de démarrer la phase de réalisation de vos projets. J’aborderai des notions très subtiles.

Les solutions aux difficultés relatives au type de travaux à réaliser, les typologies de divisions à effectuer en vue de la rentabilité et autres seront abordées. En effet, ces questions sont sensibles étant donné que cette stratégie d’investissement est rentable surtout lorsqu’il s’agit de la revente en termes de cash-flow.  En réalité, il s’agit des préoccupations majeures par rapport auxquelles, il est nécessaire de trouver des approches de solution claires et efficaces avant de se lancer. Autrement, il est possible que vous n’atteignez pas vos objectifs.

Dans la description, vous trouverez donc une formation qui vous donnera les informations et les méthodes nécessaires pour diviser des maisons ou des immeubles. Cela vous permettra alors de créer votre véritable machine à cash et de savoir comment négocier le prêt immobilier. La formation vous permettra d’exploiter vos biens en courte durée, en colocation ou en meublé. Elle vous fournira les outils nécessaires pour gérer tous vos biens avec un minimum de temps, d’énergie et d’argent. Cette formation vous montrera par ailleurs la manière dont vous devez maximiser votre cash-flow. Vous pourrez ainsi faire un super marketing. Grâce à cette formation, vous saurez comment vous pourrez louer sur toute l’année.

Maison à vendre et vente appartement à Toulouse-Leboncoin

Maison à vendre et vente appartement à Toulouse-Leboncoin

Comment chercher les maisons et les appartements qui génèrent du cash ? Pour mes derniers investissements, j’ai visé un minimum de mille euros. Pour la colocation ou la location courte durée, j’ai fait 500 ou 600 euros de cash-flow net. C’est ce qui me revient en tant qu’investisseur. En location longue durée, mon cash-flow s’élève à 600, 800, 1000, 1500 voire 2000 euros net. J’ai réalisé ces cash-flows en utilisant certaines stratégies que je vous ferai découvrir à travers cet article. Ce sont des stratégies que j’ai utilisées pour acquérir mes deux derniers biens immobiliers. Il s’agit des stratégies de vente d’appartements. C’est également ces méthodes que j’enseigne à ceux que j’accompagne dans la réalisation de leurs projets immobiliers de vente d’appartements à Lyon.

Vente d’appartements : Bien connaître son secteur

Vous devez bien connaître le secteur dans lequel vous souhaitez investir. Cela est déterminant pour faire une bonne rentabilité sur la vente d’appartements.

Vente appartement - Bien connaître le secteur immobilier d'abord

Vente d’appartements – Bien connaître le secteur immobilier est déterminant

Vente d’appartements : Etude de marché par rapport à l’entourage du bien

Connaître le secteur d’investissement signifie que vous devez connaître approximativement le prix des biens immobiliers dans la zone. De la même manière, vous devez savoir si vos objectifs seront atteints si vous achetez un bien dans cette zone. En outre, est-ce que l’environnement comporte les infrastructures que vous souhaitez avoir autour de votre bien ? Y a-t-il de la concurrence dans la zone ? Le bien pourra-t-il combler vos attentes ? Y a-t-il des étudiants, des touristes ou autres ? Les conditions environnementales favorisent-elles votre affaire ?

C’est une série de questions à laquelle vous devez répondre favorablement. En effet, selon votre objectif et votre projet immobilier, il y a des critères que le bien et le secteur doivent remplir. Autrement, acheter un bien à cet endroit ne sert à rien. C’est ce que l’on appelle l’étude de marché. Sans effectuer ce travail au préalable, vous ne pourrez pas maximiser le cash-flow. Vous devez localiser votre bien et  observer les environs sur 200 mètres par exemple pour analyser les conditions et autres atouts qui pourraient favoriser votre investissement.

Vente d’appartements : Etude de marché par rapport au bien

Suivant l’étude de marché, vous devez connaître chacune des villes qui se trouvent dans le secteur ainsi que le prix au mètre carré. Il faut connaître le prix de la location. Vous devez donc avoir toutes ces informations avant de vous orienter vers la plateforme Leboncoin.

Vous pouvez faire une analyse profonde du marché. Cela vous permettra de savoir si vous pouvez changer la nature du bien dans ce secteur. Par exemple, vous devez chercher à savoir si vous pouvez changer un bien en garage, transformer un local commercial en habitation ou autres. Il est donc capital de faire l’étude de marché afin de maîtriser le secteur. Après ce premier point, vous ferez des recherches sur Leboncoin..

Vente appartement : Procédure de recherche d’un bien immobilier rentable

Si vous recherchez un appartement ou une maison à vendre, je vous invite à vous rendre sur la plateforme Leboncoin..

Orienter la recherche suivant les caractéristiques générales

Vente appartement - Bien déterminer le canal d'annonce

Vente d’appartements – Bien déterminer ce que vous recherchez

Leboncoin est une plateforme sur laquelle se font toutes sortes d’annonces sur l’immobilier. En recherchant et en fouillant minutieusement, vous pourrez trouver un bien immobilier qui vous convient. Vu qu’il y a plusieurs annonces, il vous revient de définir les caractéristiques du bien que vous recherchez. Il ne s’agit pas de caractéristiques très pointues mais celles qui renseignent sur votre centre d’intérêt. Par exemple, sur la plateforme, j’insère dans la base de données que je recherche les biens qui se trouvent dans les 200 mètres de ma maison.

Ensuite, j’indique que je recherche les biens qui coûtent au maximum cent mille euros pour cent mètres carrés. Cela revient à 1000 euros au mètre carré. S’il y a plus de mètres carrés au même prix, je suis intéressé. J’ai fixé ce prix car je dois aussi effectuer des travaux. Après les travaux de rénovation, les frais ne doivent pas excéder 2000 euros au mètre carré. Ce montant tient déjà compte des compteurs, des travaux d’intérieur et de ceux qui seront réalisés à l’extérieur. Je limite par exemple le nombre de mètres carrés à 300 mètres carrés, car 400 ou 500 mètres carrés nécessitent plus de dépense et je ne suis pas en mesure de supporter les charges. Il faut donc délimiter les recherches.

Ainsi, selon votre profil, votre objectif et votre capacité, vous renseignez le moteur de recherche et vous lancez la recherche. Mon but est de faire de la location en meublé, la colocation, la location sur une courte ou moyenne durée et sur une longue durée. Avec cette vision, je ne peux pas acquérir un bien à n’importe quel endroit. Le bien doit être bien situé, il doit être en périphérie des villes moyennes. Suite aux recherches, des résultats s’afficheront sur votre écran (ordinateur, tablette…). Ce sont les biens qui remplissent les critères généraux que vous avez insérés dans le moteur de recherche. Vous trouverez des descriptions à côté de chaque bien. Ne tenez pas compte rigoureusement des prix affichés car vous devez négocier.

Faire le premier tri

A cette étape, vous prenez connaissance des informations données sur chaque bien et vous analysez en tenant compte de votre objectif et de vos critères spécifiques. Si un bien répond à certains critères, vous pouvez cliquer sur le bien pour mieux observer et avoir plus de détails. Il s’agit des critères de prix, de lieu de situation et autres. Cela vous permet de faire un premier tri. Vous sélectionnez alors les biens au fur et à mesure que vous les parcourez. Vous n’êtes pas obligé de parcourir toutes les pages des recherches si vous faites ce travail tous les jours. Cela doit être une routine. Ainsi, vous trouverez à chaque fois de nouvelles publications. Cela vous permet de trouver de bonnes affaires.

Faire un second tri

Vous ferez davantage d’analyse par rapport aux biens que vous avez premièrement sélectionnés. Vous faites également des calculs par rapport à la rentabilité et au nombre de pièces. Vous analysez correctement tous les détails relatifs à chacun de ces biens. A l’aide de la carte géographique, vous pouvez aussi prendre en compte les atouts de l’environnement et autres. Vous calculez le potentiel du bien et vous imaginez ce que vous souhaitez faire. Toutes ces analyses vous permettent de calculer votre rentabilité. Il peut y avoir des éléments que vous pourrez vérifier plus tard si vous n’avez pas les éléments pouvant vous permettre de faire le calcul. Cette manière de procéder sur le bon coin n’est pas la procédure unique de recherche.

Vente d’appartements : Rechercher les biens suivant le critère de la mévente

Vous pouvez décider de rechercher les biens qui ne se vendent pas depuis plusieurs jours ou plusieurs mois. Vous chercherez donc les raisons qui sous-tendent ce fait. Pour ce faire, vous devez appeler plusieurs fois et développer si possible un réseau. Ceci nécessite du temps et de l’énergie. Vous suivrez la même procédure mais les critères que vous allez insérer dans le moteur de recherche seront différents. C’est la deuxième méthode de recherche de biens sur le bon coin. Il en existe encore d’autres que vous découvrirez à travers d’autres articles que je partagerai avec vous.

Vente d’appartements : Prendre des informations complémentaires

Vente appartement - Les informations complémentaires ne sont pas à négliger

Vente d’appartements – Les informations complémentaires ne sont pas à négliger

Suite à la recherche, si vous trouvez un bien qui vous intéresse, vous pouvez le classer dans vos favoris et prendre un rendez-vous afin de faire la visite. N’oubliez pas que les prix sont à négocier. Vous choisissez donc autant de biens qui comblent vos attentes. Si vous ne comprenez pas le plan des immeubles ou des maisons qui sont sur les photos, vous pouvez prendre des informations complémentaires. Il suffit de prendre rendez-vous avec l’agent immobilier pour confirmer les informations mentionnées sur la plateforme.

Si elles sont vérifiées, vous demanderez si vous avez la possibilité de faire des divisions. Si l’agent immobilier n’est pas renseigné, vous vous adresserez à la mairie pour avoir ces informations sur les biens que vous avez retenus après le second tri. Parmi ces biens, vous en trouverez un qui répondra au mieux à vos critères. Si toutes les conditions sont réunies, vous commencerez le processus d’achat. Dans le cas contraire, vous reprenez quotidiennement la procédure jusqu’à trouver le bien que vous cherchez.

Même si vous trouvez le bien qui répond à vos critères, vous pouvez toujours faire cette routine afin de prospecter les biens et dénicher la bonne affaire. Sachez qu’un investisseur vise la rentabilité de son projet immobilier. En outre, il désire constituer un patrimoine immobilier. Pour y parvenir, vous devez procéder ainsi. C’est la clé de la réussite de votre projet. Après l’achat, vous continuez le processus jusqu’à la rénovation et jusqu’à la mise en location de votre bien.

En conclusion

Il faut retenir qu’il existe plusieurs méthodes de recherche de bien immobilier sur le bon coin. J’ai partagé avec vous dans cet article, deux méthodes efficaces pour trouver des biens rentables. Il existe aussi d’autres méthodes qui permettent d’atteindre les mêmes objectifs de vente d’appartements sur  Paris. Au-delà de la procédure, vous devez faire des analyses et des calculs pour vous assurer que le bien trouvé comble totalement vos attentes. Il vous revient donc de mener les réflexions nécessaires dans le but d’obtenir et de maximiser le cash-flow.

Pour en savoir plus

Par rapport à la vente d’appartements sur Nantes, vous pouvez utiliser les mêmes méthodes. Il en est de même pour la vente d’appartement sur Rennes. Si vous souhaitez savoir comment se fait un projet immobilier de A à Z, abonnez-vous à ma chaîne. Cela vous permettra d’être informé de toutes les publications.

 

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